« Vingt-cinq ans après, Vent’anni dopo »

Les femmes au rendez-vous de l’histoire, hier et aujourd’hui

Rome, École française de Rome, 12-14 mai 2016

Colloque international à l’occasion du XXVe anniversaire de la publication de L’Histoire des femmes en Occident, dirigée par Georges Duby et Michelle Perrot et du XXe anniversaire de la publication de la Storia delle donne in Italia

École française de Rome – Società Italiana delle Storiche

Università di Padova, Université Paris Diderot-ICT, Université de Rouen Normandie-GRHis

avec le soutien de Institut Universitaire de France, Université Franco-Italienne, PluriGenre/IHP/Paris Diderot

sous le patronage de Giunta centrale per gli studi storici


Jeudi 12 mai : 15h00-19h00

Catherine Virlouvet, Directrice de l’École française de Rome

Andrea Giardina, Président de la Giunta centrale per gli studi storici

Isabelle Chabot, Présidente de la Società Italiana delle Storiche

Keynote address: Michelle Perrot, Les femmes ont une histoire

 

Table ronde (1) : “Vingt-cinq ans après”

Présidence : Catherine Virlouvet, Directrice de l’École française de Rome

Les directrices des volumes de L’histoire des femmes en Occident (Laterza 1990 et Plon 1991): Christiane Klapisch-Zuber, Michelle Perrot, Pauline Schmitt-Pantel, Françoise Thébaud

Les directrices des volumes de la Storia delle donne in Italia (Laterza 1994-96) :

Marina D’Amelia, Michela De Giorgio, Angela Groppi, Lucetta Scaraffia, Gabriella Zarri

Les maisons d’édition: Giuseppe Laterza (Editori Laterza), Cecilia Palombelli (Editrice Viella)

 

Vendredi 13 mai : 9h00 – 13h00

Table ronde (2) : Europe, Monde

Présidence: Giulia Calvi (Università di Siena-IUE)

Elena Borghi (IUE) La storia delle donne e di genere in India. Fra accademia e militanza

Odile Goerg (Université Paris Diderot-CESSMA), Afrique : quelle histoire pour quelles femmes ?

Szofia Lorand (IUE), Intellectuals, Activists, groups and movements. Writing the history of feminisms in East Central Europe

Paola Paderni (Università di Napoli-L’Orientale), Engendering China: il genere come categoria d’analisi nella storiografia sulla Cina negli ultimi venticinque anni

Anna Vanzan (Università di Milano), Women, gender and sexuality in the historiography of the Middle East and North Africa (MENA)

 

Table ronde (3) : Circulations, Métissages

Présidence: Manuela Martini (Université Paris Diderot-ICT)

Joselyne Dakhlia (EHESS-CRH), Mobilités féminines dans la Méditerranée de l’époque moderne: une perspective historiographique récente

Silvia Salvatici (Università di Milano), Il genere, la storia e i refugee studies

Raffaella Sarti (Università di Urbino), Di casa in casa. Circolazione del personale domestico in un’ottica di genere

Nancy Green (EHESS-CRH), Femmes, genre, migrations. Historiographies en mouvement

 

Vendredi 13 mai: 15h00 – 19h00

Table ronde (4) : Droits, Politiques

Présidence: Isabelle Chabot (SIS)

Violaine Sebillotte-Cuchet (Université Paris1 Panthéon Sorbonne-ANHIMA), Femmes et droits politiques en Grèce ancienne: le risque de l’anachronisme

Simona Feci (Università di Palermo), Se il diritto costruisce la storia delle donne

Raffaella Baritono (Università di Bologna), Genere, sfera pubblica, diritti. Il caso statunitense

Maria Rosaria Stabili (Università di Roma Tre), Democracia en el país y en la casa”. Donne e dittature nel Cono sud americano. Il caso cileno

 

Table ronde (5)  : Identités, Familles, Masculinités

Présidence: Enrica Asquer (SIS)

Sylvie Joye (Université de Reims-Champagne Ardenne-CERHIC), La patriapotestas dal tardo antico all’alto medioevo

Sylvie Steinberg (EHESS-CRH), Les frontières des identités sexuées en questions (époque moderne)

Domenico Rizzo (Università di Napoli-L’Orientale),La storia della maschilità e le sue insidie

Nadia M. Filippini (SIS), Corpo e maternità: sfaccettature e traiettorie della storiografia europea

 

Samedi 14 mai: 9h00 – 13h00

Table ronde (6) : Sociétés, Economies

Présidence: Anna Bellavitis (Université de Rouen Normandie- GRHis/IUF)

Ida Fazio(Università di Palermo), Le risorse economiche delle donne: uno sguardo dall’Italia

Carmen Sarasua (Universitat Autònoma de Barcelona), Beyond women’s history. Women’s place in Spanish history, 1982-2015

Alexandra Shepard (University of Glasgow), « Active agents » and « history makers”: women in the early modern economy

Elise van Nederveen Meerkerk (Wageningen University), Gender and Empire. Postcolonial perspectives on women and gender in the ‘West’ and the ‘East’, 17th-20th centuries.

 

Table ronde (7) : Culture matérielle

Présidence: M. Cristina La Rocca (Università di Padova)

Irene Barbiera (Università di Padova), Material culture, gender and the life course in early medieval Europe

Renata Ago (Sapienza-Università di Roma): Spazi domestici e spazi urbani: anche lo spazio è questione di genere

Jane Hamlett (Royal Holloway, University of London): Gender and material culture in modern Britain and beyond.

Table ronde conclusive

Présidence : Anna Scattigno (Università di Firenze)

Enrica Asquer, Anna Bellavitis, Giulia Calvi, Isabelle Chabot, Maria Cristina La Rocca, Manuela Martini

 

Comité d’organisation :

Enrica Asquer (Società Italiana delle Storiche)

Anna Bellavitis (Université de Rouen Normandie- GRHis/Institut Universitaire de France)

Giulia Calvi (Università di Siena/Institut Universitaire Européen)

Isabelle Chabot (Società Italiana delle Storiche)

Fabrice Jesné (Ecole Française de Rome)

Maria Cristina La Rocca (Università di Padova)

Manuela Martini (Université Paris Diderot/ICT)

 

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Pièce jointe Mail

Manières d’apprendre

Le genre des apprentissages : contraintes et contournements

(Antiquité – époque contemporaine)

Coordination

Ulrike Krampl (Tours), Dominique Picco (Bordeaux-Montaigne), Marianne Thivend (Lyon 2)

Argumentaire

L’éducation constitue pour l’histoire du genre un objet d’étude stratégique puisque l’accès aux savoirs formalisés et leur validation institutionnelle agissent comme des facteurs majeurs de différenciation sociale et de genre ; tenter d’y introduire davantage d’égalité inspire jusqu’à nos jours des réticences très vives. Cependant, l’école proprement dite n’a concerné, jusqu’au XIXe siècle, qu’une minorité essentiellement masculine de la population européenne, et les inégalités d’accès à l’éducation scolaire, notamment secondaire, technique et supérieure, sont restées fortes pendant une bonne partie du XXe siècle ; en témoignent la composition des effectifs d’élèves et d’enseignant.es, les programmes ou encore les politiques éducatives qui constituent des objets privilégiés de la recherche récente en histoire de l’éducation. Si l’école joue aujourd’hui un rôle crucial, l’éducation ne se réduit guère au cadre scolaire mais comprend, au sein d’un même parcours de vie, différents modes et lieux d’apprentissage qui peuvent alterner ou se mêler, qu’ils soient mixtes ou non, publics ou domestiques, institutionnalisés ou informels, intégrés ou, au contraire, distincts de la socialisation et de l’initiation professionnelle. Tenir compte de cette dimension composite de l’éducation invite non seulement à étudier au même titre garçons et filles, y compris lorsque la socialisation et l’organisation scolaire les séparent, mais aussi à appréhender un ensemble plus large de facteurs qui façonnent le genre des apprentissages.

Se situant à la croisée de l’histoire de l’éducation, de l’enseignement et de la formation, aussi bien que de l’histoire de l’enfance et de la jeunesse et plus largement de la socialisation, ce dossier thématique de Genre & Histoire propose de s’affranchir du cadre scolaire et de s’intéresser aux multiples manières d’apprendre que mettaient en œuvre les femmes et les hommes du passé – et ce à tous les âges. Nous souhaitons en effet saisir la diversité des traductions concrètes, et parfois discontinues, des parcours d’apprentissage qui constituent des ressorts essentiels de la fabrique du genre qui, du coup, font du genre une catégorie évolutive. Car les identités sexuées et socio-culturelles se construisent à travers l’acquisition des savoirs et savoir-faire, dont les lieux et les objets, les méthodes et les finalités sont eux-mêmes marqués par une série de hiérarchies socio-culturelles. En choisissant le verbe « apprendre », nous souhaitons d’emblée mettre l’accent sur les pratiques de celles et ceux qui acquièrent les savoirs et savoir-faire. Par ailleurs, privilégier les apprentissages amène à élargir le regard et à interroger à la fois les approches institutionnelles ou scolaires et les pratiques informelles et occasionnelles, autodidactes et collectives, souvent difficiles à saisir mais d’une importance capitale notamment pour celles et ceux qui se trouvent en situations d’exclusion des savoirs formalisés ; situations dont il importera de préciser la configuration (normes religieuses, domination coloniale, société d’ordres et/ou esclavagiste, violences économiques, etc.), en tenant compte, dans une perspective d’intersectionnalité, de l’ensemble des facteurs qui structurent le social. Ce parti pris invite enfin à étudier les rapports qu’entretenaient entre eux, selon les moments et les lieux, les époques et les cultures, les différents modes d’apprentissage pour former des parcours-type ou au contraire celui de chemins singuliers.

Les thématiques suivantes pourraient être abordées :

– Objets

* s’approprier des savoirs et savoir-faire associés à l’« autre » sexe (latin, théologie, histoire, géographie, sciences, langues, couture, prendre soin de l’autre, etc.)

* corps, âme, esprit ; pratiques physiques, spirituelles, intellectuelles ; travail manuel/travail intellectuel ; expérience affective

* instruction religieuse et apprentissages

– Lieux et parcours

* quels lieux pour quelles pratiques et pour quel sexe : famille, atelier, comptoir, école, lieux religieux, voyage, promenade, sortie scolaire, colonie de vacances, bibliothèque, syndicats, partis politiques, lieux de sociabilité, etc.

* parcours d’apprentissage : pluralité et coexistence (parfois conflictuelle) des pratiques d’acquisition scolaires et parascolaires, autodidaxie, expérience pratique, choix confessionnels, etc.

* manières d’apprendre et mobilités géographiques : de l’échange d’enfants à Erasmus

– Economie et apprentissages

* le coût différencié des apprentissages

* économie familiale et transmission des savoirs et savoir-faire

* apprendre en temps de crise (guerre, crise économique, déplacements forcés, mouvements armés, clandestinités, etc.)

– Médias et médiations

* par quel.les médiateur.rices passe la transmission et la scolarisation des savoirs et savoir-faire ? Outre les enseignant.es et éducateur.rices, qu’en est-il des acteur.rices religieux.ses ou spritituel.les, de la famille (pères, mères, frères, sœurs, oncles, tantes, grands-parents, etc.), des maître.sses particulier.ères et domestiques, des collègues de travail, camarades de jeu et voisin.es, des organisations politiques, etc. ?

* médias et autonomie d’apprentissage : écrit/oral, usages de l’imprimé, de l’image, internet, médias sociaux, etc.

* pratiques solitaires, pratiques collectives, pratiques en réseaux et connectées

* quelles pratiques pour apprendre : observer, jouer, réciter, imaginer, répéter, danser, écouter, dessiner, bachoter, toucher, manipuler, imiter, chanter, construire, sentir, prier, faire du sport, recopier, rêver, apprendre par cœur, inventer,…

Langues

Genre & Histoire publie des articles en français, anglais, allemand, italien et espagnol.

Les propositions (2000 signes, bref CV, liste des publications relevant de la thématique) peuvent porter sur toutes les périodes historiques, tous pays ou aires culturelles, en adoptant une approche comparée/croisée ou non, et sont à adresser à

contact@genrehistoire.fr

jusqu’au 6 juin 2016.

 

Procédure

L’acception des textes se fait en deux temps : après une sélection des propositions par le comité de rédaction de Genre & Histoire, l’acceptation définitive dépendra de deux avis de lecture anonymes.

 

Calendrier indicatif

– Acceptation de la proposition de contribution : début juillet 2016

– Remise des articles (35-40000 signes, notes et espaces compris) : 31 décembre 2015

– Réponse définitive suite à une double expertise anonyme : 15 mars 2017

– Remise de la version finale : 15 juin 2017

– Parution du numéro : automne 2017

La journée d’étude 2016 de Mnémosyne organisée en commun avec l’Association Transdisciplinaire pour les Recherches Historiques sur l’éducation (ATRHE), et le MAGE (Marché du travail et genre) en partenariat avec 50/50 le magazine de l’égalite Femmes/Hommes. a eu lieu ce samedi 23 janvier.

La journée est désormais en ligne sur la chaîne Mnémosyne de dailymotion

Vidéo © Luc Riff

Morale et civisme à l’école : un apprentissage sexué ?

  • Sophie Lalanne, Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne : L’invention de l’éducation : valeurs civiques et définition des rôles sexués dans la cité grecque
  • Caroline Fayolle, Université de Rennes II : Les catéchismes républicains à l’épreuve du genre (1792-1794)
  • Frédéric Mole, Université de Saint-Étienne / Archives Institut JJ Rousseau (Université de Genève) : De la coéducation au pacifisme : une vision sexuée de l’éducation morale ? (années 1900-1920)

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Les enseignements scolaires et universitaires sous l’angle du genre 

Table ronde animée par Florence Rochefort, Institut Émilie du Châtelet, avec :

  • Louis-Pascal Jacquemond, Mnémosyne : La réforme des programmes d’histoire dans le secondaire : blocages et perspectives ?
  • Nathalie Lapeyre, MAGE : Actualités et enjeux de l’institutionnalisation des études sur le genre dans l’enseignement supérieur
  • Rebecca Rogers, ATRHE : Mixité et égalité dans l’enseignement primaire : Perspectives historiques sur les ABCD de l’égalité

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Dans la continuité du numéro précédent consacré à la cause des femmes, ce nouveau volume de Lumières se propose de revenir sur les réalités et les représentations de la condition des femmes dans l’Europe du XVIIIe siècle. Même si le statut le plus fréquent des femmes demeure alors le mariage, certain-e-s sont très critiques sur la situation des épouses tandis que d’autres réfléchissent à l’alternative possible que constitue le célibat. En matière d’éducation des filles, si la postérité a surtout retenue les propositions de Jean-Jacques Rousseau pour faire de Sophie la compagne soumise d’Émile, d’autres envisagent qu’une instruction différente pourrait transformer totalement la situation des femmes dans la société. Si peu de compétences professionnelles sont alors reconnues aux femmes, certaines revendiquent la reconnaissance de celles-ci non seulement en littérature mais aussi en obstétrique.

http://pub.u-bordeaux3.fr/index.php/revues/lumieres/la-condition-des-femmes-dans-l-europe-du-xviiie-siecle.html

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sous la direction de Dominique Picco et Marie-Lise Paoli, PUB, 2015.

Ce numéro de Lumières ne se propose pas de présenter une collection de portraits de femmes du XVIIIe siècle sous forme de biographies ou de portraits de groupes sociaux ou intellectuels dans l’ensemble de l’Europe des Lumières, dans un pays ou une région spécifique, mais de montrer en quoi ce siècle a constitué un moment particulier dans l’évolution de la réflexion sur la situation des Européennes. Des textes de toute nature – roman, libelles, traités, écrits du for privé – mais aussi des images émanant d’hommes et de femmes, portent en effet en eux les éléments d’une critique de la condition des femmes, voire d’une dynamique d’émancipation, révélant une prise de conscience neuve.  Nombre de ces textes suggèrent une réflexion sur la notion de genre : les différences entre hommes et femmes sont souvent pressenties comme un conditionnement social et non plus comme une donnée biologique ou comme un invariant de la « nature  » féminine.  

http://pub.u-bordeaux3.fr/index.php/revues/lumieres/la-cause-des-femmes-dans-l-europe-des-lumieres-lumieres-65.html

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sous la direction de Dominique Picco et Marie-Lise Paoli, PUB, 2014.

 

Un suivi de recrutements en histoire sur le site de d’AFHE vise à rassembler en un lieu facile d’accès toutes les informations relatives aux recrutements de maîtres de conférences et professeurs en histoire (sections 21 et 22 du CNU) pour la session synchronisée 2016 et les postes « au fil de l’eau » apparaissant le reste de l’année. Elle est participative (d’où son surnom de « wiki auditions en histoire »), et tout le monde peut faire parvenir des informations qui y seront ajoutées.

Ce suivi des recrutements, organisé pour la cinquième année, reçoit le soutien de nombreuses associations professionnelles d’historiens dont Mnémosyne.

http://afhe.hypotheses.org/suivi-des-recrutements

Sur le site de Genre et Histoire

Pièce jointe Mail

 

16 | Automme 2015
Femmes sans mari (Europe, XIXe-XXe siècles)

Sous la direction de Peggy Bette et Lola Gonzalez-Quijano

http://www.editions-belin.com/ewb_pages/f/fiche-article-clio-42-age-et-sexualite-24151.php?lst_ref=1

Clio FGH 42

Âge et sexualité

Responsables du numéro : Michel BOZON & Juliette RENNES

Sommaire

Michel BOZON & Juliette RENNES
Histoire des normes sexuelles : l’emprise de l’âge et du genre

Dossier

Sandra BOEHRINGER & Stefano CACIAGLI
L’âge des amours. Genre et réciprocité érotique en Grèce archaïque

Christine THÉRÉ
Âge de retour et retour d’âge : l’asymétrie entre lessexes dans les discours médicauxen France (1770-1836)

Ophélie RILLON
Sexualité juvénile sous contrôle dans les écoles secondaires maliennes (1960-1970)

Jean BÉRARD & Nicolas SALLÉE
Les âges du consentement. Militantisme gai et sexualité des mineurs en France et au Québec (1970-1980)

Marie BERGSTRÖM
L’âge et ses usages sexués sur les sites de rencontres en France (années 2000)

Lucas MONTEIL
De l’« Amour vieux-jeune ». Âge, classe et homosexualité masculine en Chine post-maoïste

Regards complémentaires

Mathieu ARBOGAST, Plus de leur âge ? La sexualité des femmes de 50 ans dans les séries TV au début du XXIe siècle

Documents
Christiane KLAPISCH-ZUBER, La Fontaine de Jouvence. Bain et jeunesse entre XIVe et XVIe siècle

Lynn BOTELHO, Les Trois âges et la Mort du peintre Hans Baldung (XVIe siècle)

Didier LETT,  Genre et violence sexuelle à l’encontre des enfants dans les archives judiciaires de Bologne au XVe siècle

Varia
Nicolas SIRON, La jeune fille au héron. Genre et érotique en iconographie grecque (VIe-IVe siècle)

Jeudi 18 février 2016 sur Radio Campus (93.9 FM) l’émission de sciences humaines était consacrée au prix Mnémosyne. Mais il n’est pas trop tard vous pouvez l’écouter en podcast sur http://www.radiocampusparis.org/dessinemoiunmouton/
Lola Gonzalez-Quijano, membre du CA de Mnémosyne, présentera les activités de l’association. Pauline Mortas, lauréate du prix 2015 pour son mémoire « Une rose épineuse. Représentations et pratiques de la défloration en France au XIXe siècle », évoquera ses recherches sur l’histoire de la sexualité.
L’émission est animée par Jonathan Landau
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Cet ouvrage invite à découvrir, ou redécouvrir, l’œuvre de Françoise Collin (1928-2012), figure majeure du féminisme européen de la deuxième moitié du XXe siècle, fondatrice de la première revue féministe francophone, Les Cahiers du Grif.

Ses livres, ses articles composent une œuvre éclatée et pourtant très aboutie, inséparable de son cheminement personnel, de son souci constant d’allier le penser et l’agir en un même mouvement. S’y exprime, en toute liberté et responsabilité, la force créatrice de l’écrivaine d’avant-garde comme celle de la philosophe et de l’intellectuelle qui pense, à travers l’étude passionnée d’Hannah Arendt, le féminisme et le politique, et réfléchit avec Blanchot et Levinas à l’art et à l’écriture.

Internationales et pluridisciplinaires, les contributions réunies dans cet ouvrage illustrent des aspects spécifiques de son œuvre. La juxtaposition des points de vue, des lectures, révèle les différents registres d’une pensée qui, dans un constant va-et-vient entre théorie et pratique, réflexion et engagement, s’est déployée à l’écart des écoles, des courants, des systèmes

penser-avec-1recouv_0Fouygeyrollas Schwebel Dominique et Rochefort Florence (dir), Editions iXe, 2016