PlacefemmePF

2012

 

lundi 14 mai, présentation par Irène Jami au Lycée Mansart de Saint Cyr l’Ecole,

samedi 10 mars intervention d’Irène Jami à la bibliothèque deColombes, à l’occasion de la présentation du projet de « Musée de la Femme 2012 » soit 5 sculptures vivantes pour raconter l’histoire de la femme de la préhistoire de Lucy jusqu’aux années de révolte de Simone de Beauvoir.

 

2011

 

Vendredi 10 juin : 14h00 à 16h00 : « Premier Salon Méditerranéen des Publications de Femmes » à la Cité des Associations (93 la canebière); Conférence de Jean-Baptiste Bonnard, co-auteur de La place des femmes dans l’Histoire, une histoire mixte, éditions Belin, paru en novembre 2010, à l’initiative de l’association Mnémosyne pour l’histoire des femmes et réunissant 33 historiennes et historiens. Et, présentation en avant-première du livre Parisiennes de Malka Marcovich, paru aux éditions Balland en juin 2011, en présence de l’auteure.

Du 10 au 12 juin 2011 : 1er Salon Méditerranéen des Publications de Femmes

5 avril 2011 : Présentation par Françoise Thébaud à la mairie d’Arles (culture, droit des femmes) avec la librairie Forum Harmonia Mundi.

4 avril 2011 : Conférence autour du livre La place des femmes dans l’histoire paru aux éditions Belin en octobre 2010 avec Irène Jami, co-auteure de l’ouvrage, Lydie Bodiou, historienne, Université de Poitiers, spécialiste en histoire du genre, Anne Jollet, historienne, Université de Poitiers, coordonnatrices.

Bibliothèque Universitaire Sciences 1 rue Charles Claude Chenou POITIERS

Mardi 22 mars 2011 : Présentation par Françoise Thébaud à la bibliothèque de Saint-Égrève

Samedi 19 mars 2011 : Journée d’études Mnémosyne

Vendredi 18 mars 2011 : Signature au Salon du livre

Mercredi 16 mars 2011 : École normale supérieure de Lyon – Institut français de l’éducation

14h – 17h – Salle F008

Pascale Barthélémy présidente de Mnémosyne Maîtresse de Conférences en Histoire contemporaine École Normale Supérieure de Lyon

Présentation de l’ouvrage « La place des femmes dans l’histoire » Françoise Thébaud Professeure émérite d’Histoire contemporaine à l’Université d’Avignon

« Le regard d’une historienne américaine sur la place des femmes et du genre » Leora Auslander Professor of European Social History, University of Chicago

« Quelle place les programmes du collège et du lycée font-ils à l’histoire des femmes et du genre ? » Louis-Pascal Jacquemond Inspecteur d’Académie-Inspecteur Pédagogique Régional honoraire

« Enseigner la place des femmes en France dans la vie politique et sociale au XXe siècle (classe de 1re) » Michelle Zancarini-Fournel Professeure émérite d’Histoire contemporaine à l’Université Lyon I.

Echanges/Débat avec les présents sur leurs expériences et pratiques pédagogiques.

Samedi 12 mars 2011 : Noisy-le-Grand. Mars au féminin

L’histoire des femmes et du féminisme

/CONFÉRENCE / Un plateau d’historiennes, écrivaines, militantes et féministes pour débattre de la place des femmes dans l’histoire et de l’histoire du féminisme. Le droit de vote, la création du Mouvement de Libération des Femmes, l’émancipation des femmes seront abordés.

Les conférencières participeront à une séance dédicace de leurs ouvrages avec la contribution de la librairie noiséenne Folies d’encre.

Avec Geneviève Fraisse, philosophe et historienne de la pensée féministe française, Thérèse Clerc, militante de mai 68 et des mouvements féministes, Antoinette Fouque, co-fondatrice du Mouvement de libération des femmes, psychanalyste, philosophe, politologue et éditrice, Irène Jami, historienne et notamment co-auteur de La place des femmes dans l’histoire.

Sur réservation auprès de la Maison pour tous du Champy au 0145925349.

9 mars 2011 : Cafés Histoire Association Thucydide

Femmes de pouvoir – Femmes au pouvoir en France de la Révolution à nos jours

Horaires : de 20:00 à 21:30 Lieu : Bistrot Saint-Antoine 58 rue du Faubourg-Saint-Antoine 75012 Paris – Métro : Stations Bastille (lignes 1, 5, 8) et Ledru-Rollin (ligne 8) – Bus : Lignes 76 et 86, arrêt « La boule blanche ».

Intervenantes :

◦ Madame Janine MOSSUZ-LAVAU, politologue, directrice de recherche CNRS au CEVIPOF, Centre de recherches politiques de Sciences Po. Chargée de cours au master d’histoire et de théorie politique de l’IEP de Paris. Elle est membre de l’Observatoire de la parité.

°Madame Séverine LIATARD, journaliste à La Fabrique de l’Histoire sur France Culture. Elle vient de faire paraître sa thèse consacrée aux femmes politiques depuis 1945 aux éditions Complexe.

◦ Madame Irène JAMI, coordinatrice du manuel « La place des femmes dans l’histoire. Une histoire mixte », édité par l’Association Mnémosyne (Belin, 2010, 416 p.).

10 février 2011 : Café littéraire Centre Dugommier, 12 bd Dugommier, 13001 Marseille Forum Femmes Méditerranée & le Collectif 13 Droits des Femmes

04 91 91 14 89 -ffm13@wanadoo.fr – femmes-med.org

31 janvier 2011 : A l’occasion de la sortie de l’ouvrage  » La place des Femmes dans l’histoire » ,la Boîte à Livres organise une rencontre avec Irène Jami à l’Auditorium de la Bibliothèque Municipale de Tours.

11 janvier 2011 : BHVP « Comment évolue l’Histoire des femmes et du féminisme ? » Dans le cadre des manifestations culturelles organisées par Paris Bibliothèque toute l’année à l’occasion de l’exposition organisée par Annie Metz et Florence Rochefort.

Table ronde avec Michèle Perrot, historienne ; Annie Metz, conservatrice en chef responsable de la bibliothèque Marguerite Durand ; Florence Rochefort, historienne et chargée de recherche au CNRS (Groupe Sociétés, Religions, Laïcités, EPHE/CNRS) ; Pascale Barthelemy, maître de conférences en Histoire contemporaine Lyon (ENS), présidente de «Mnémosyne». Animée par Alexie Lorca, journaliste au magazine Atmosphères, critique littéraire et réalisatrice de documentaires.

7 janvier 2011 : Master ETT-ENS Genre féminisme et mobilisations collectives‬

Site : ENS, Campus « Jourdan », 48 bd Jourdan, 75014 Paris Métro Porte d’Orléans, RER Cité universitaire. Coordination : Laure Bereni (CNRS-Centre Maurice Halbwachs), Marion Charpenel (Sciences-Po, CEE), Magali Della Sudda (Institut universitaire européen de Florence), Alban Jacquemart (EHESS, IRIS), Camille Masclet (Université de Lausanne, IEPI), Bibia Pavard (Sciences Po, Centre d’histoire)

L’histoire des femmes enseignée dans le secondaire

Intervenantes : Nicole Lucas (Université Rennes 2 – CERHIO, IUFM/UBO) : « Dépasser les carences de l’histoire des femmes enseignée, penser une histoire partagée et citoyenne et construire des pratiques équilibrées »

 

2010

 

Pascale Barthélémy (ENS de Lyon – LARHRA) : « Autour du manuel réalisé par l’association Mnémosyne : La place des femmes dans l’histoire. Une histoire mixte, Belin, 2010 »

26 et 27 novembre 2010 : Journées d’automne critique co-organisées par le CVUH et la revue Cahiers d’histoire, à Bobigny.

22-24 Novembre 2010 : Colloque de l’IUFM de Toulouse autour de la masterisation des concours de l’enseignement sur le thème : L’égalité filles/garçons… » Compte rendu sur le site Snuipp-FSU

16 octobre 2010 : Rendez-vous de l’histoire à Blois

Cet ouvrage retrace l’histoire du féminisme à la lumière de celle des féministes, dans la période de l’après Mai-68. Qui est féministe ? Pourquoi ? L’ouvrage insiste sur la diversité des féministes en France, au-delà du MLF, grâce à de multiples voix de militantes associatives, d’artistes, de syndicalistes, d’intellectuelles, toutes attachées également à d’autres causes, groupes, classes ou identités… Unies ? Non, pas toujours. S’ignorant même, parfois.

http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=2880

1333460223 Les féministes de la deuxième vague, Christine Bard (dir.), Rennes, PUR, 2012.

 

Les lois Veil, l’une en 1974 sur la contraception et l’autre en 1975 sur l’IVG, sont à compter parmi les événements fondateurs de l’histoire du XXe siècle. Cet ouvrage en reconstitue la généalogie depuis la fin du XIXe siècle où s’ébauchent les politiques de répression. Insérées dans la séquence des années 1968 et dans l’histoire du mouvement féministe, la fabrication du consensus social, politique et parlementaire autour des libertés de contraception et d’IVG et la persistance des oppositions politiques et religieuses sont analysées en détail jusqu’à l’étape du renouvellement de la loi sur l’IVG en 1979, puis de son approfondissement en 1982 et en 2001. Il s’agit aussi de comprendre le processus de mémorialisation de cet événement. L’étude historique sur la longue durée permet d’expliquer les tensions entre l’événement, tel qu’il est désormais perçu, et les limites de la portée concrète de la loi sur l’IVG en raison de ses restrictions et des difficultés de son application.

http://www.armand-colin.com/livre/362937/les-lois-veil-les-evenements-fondateurs.php

LoisVeil-Pavard Les lois Veil. Les événements fondateurs, Contraception 1974, IVG 1975, Bibia Pavard, Florence Rochefort, Michelle Zancarini-Fournel, Paris, Armand Colin, 2012.

 

Afin de dépasser la dichotomie traditionnelle entre la femme, éternelle mineure, soumise au pouvoir arbitraire et tyrannique de l’homme et la femme rebelle, nous avons isolé plusieurs parcours féminins au sein des archives judiciaires provençales de 1750 à 1850. Au-delà des actes criminels, et des attitudes déviantes, leurs paroles révèlent leur capacité de résistance, certes parfois ténue, à une gestion normative de leur corps et de leurs identités. De la rue à l’espace domestique, ces femmes tentent d’imprimer leurs désirs, leurs volontés dans leurs rapports aux hommes, aux autres. Les stratégies mises en lumière lors de la procédure judiciaire établissent des brèches dans un rituel social normatif. Ces femmes de peu se jouent des représentations de genre pour s’affirmer sous les regards de leur parenté, de leur communauté d’appartenance et face aux jugements des autorités judiciaires. Leurs discours montrent comment elles rusent avec les assignations et les rôles sociaux de sexe. Elles s’expriment dans la violence et le sang, mais également par le Verbe, indice de leur souffrance et de leur refus du mode habituel du « vivre-ensemble ». Jugées contestataires, elles ne défendent parfois que leur intégrité physique des attentats de la misère, du mépris, de la brutalité. Mais pour tous, leur culpabilité reste intrinsèquement liée à leur sexe. Derrière le caractère exceptionnel de leurs crimes se livrent par bribes le quotidien des rapports entre les sexes ainsi qu’une sociabilité pétrie de tensions et de tentatives d’apaisement, de sentiments amoureux et de déchirures affectives.

http://sites.univ-provence.fr/w3pup/show.php?ident=1087

Deviance-Lambert Itinéraires féminins de la déviance. Provence 1750-1850, Karine Lambert, Aix-en-Provence,PUP, 2012.

 

Faire l’histoire de la contraception et de l’avortement en France, c’est faire l’histoire de l’un des changements majeurs du second XXe siècle. Le parti pris de l’auteure est ici de replacer les actrices et acteurs au cœur du changement. L’ouvrage traite des mouvements (MFPF, MLF, MLAC) mais aussi de figures politiques qui ont porté la réforme législative comme Lucien Neuwirth et Simone Veil. S’intéressant à la fois aux mobilisations, à l’écho médiatique et au changement législatif, il apporte un regard neuf à l’intersection entre histoire politique, histoire culturelle et histoire du genre. Avec une préface de Jean-François Sirinelli.

http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=2958

1346231416 Si je veux, quand je veux Contraception et avortement dans la société française (1956-1979), Bibia Pavard, Rennes, PUR, 2012.

 

André Léo (pseudonyme de Léodile Béra, 1824-1900) est surtout connue pour son engagement dans la Commune de Paris et pour ses textes féministes. Dans son dernier essai, Coupons le câble !, elle s’alarme de la puissance cléricale et du dévoiement de la République, et livre son testament politique, à l’intention des nouvelles générations démocrates. S’appuyant sur le scandale de l’Affaire Dreyfus, elle lance un ultime appel à l’émancipation individuelle et collective. Son idéal révolutionnaire, ponctué par les réminiscences de 1789, 1848 et 1871, entre à plusieurs titres en résonance avec l’actualité.

http://dittmar.editions.free.fr/catalogue/index.php?post/2012/06/06/André-Léo%2C-Coupons-le-câble%21

Coupons le câble! d’André Léo (1ère édition : Fischbacher, 1899), Préface et notes d’Alice PrimiParis, Éditions Dittmar, 2012.

 

Cet ouvrage éclaire le public francophone sur une composante singulière de la mythologie nationale israélienne : la figure de la « pionnière » instrumentalisée par le nationalisme sioniste. Il donne des clefs pour comprendre, non seulement les confrontations et les alliances entre nationalisme et féminisme dans la période antérieure à la fondation de l’État d’Israël, mais aussi les débats et les affrontements politiques aujourd’hui.

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=37092

Femmes, féminisme, sionisme dans la communauté juive de Palestine avant 1948, Isabelle Lacoue-Labarthe, Paris, L’Harmattan, 2012.

 

 

La sexologie, ou science de la sexualité, s’est constituée au début des années 1910, mais son élaboration remonte au milieu du XIXe siècle, lorsque des médecins et des psychiatres ont commencé à prôner une approche expérimentale de la sexualité humaine. Quelles théories furent alors développées ? Que recelaient les guides pratiques publiés à destination des couples ? Que considérait-on comme des perversions sexuelles ? Quelles étaient les thérapeutiques recommandées – de la diète à l’hypnose en passant par la chirurgie ? Quels enjeux de pouvoir, quelles croyances et représentations culturelles sous-tendaient ces discours ? Première synthèse sur un moment crucial de l’histoire de la sexualité, ce livre est d’ores et déjà considéré comme une référence.

http://www.payot-rivages.net/livre_Les-origines-de-la-sexologie-1850-1900-Sylvie-Chaperon_ean13_9782228907521.html

Origines-Chaperon Les origines de la sexologie (1850-1900), Sylvie Chaperon,Paris, Payot, 2012.

 

Publié en 1882, ce Bréviaire est le premier manuel conjugal de sexologie. Son auteur, le docteur Jules Guyot, est sans doute le premier homme à proclamer que tout mari a le devoir de faire jouir sa femme. Il dévoile concrètement l’art de provoquer « à coup sûr » la volupté chez la femme, enseigne les préliminaires indispensables, les caresses à effectuer, les zones sensibles, les signes féminins de l’excitation et le rôle du clitoris. Claude Bernard, le prince Napoléon, l’actrice Virginie Déjazet, George Sand ou encore l’archevêque de Reims eurent entre les mains ce livre qui touchait juste.

http://www.payot-rivages.net/livre_Breviaire-de-l-amour-experimental-Sylvie-Chaperon_ean13_9782228907248.html

Breviaire-Guyot Bréviaire de l’amour expérimental, Jules Guyot présenté par Sylvie Chaperon,Paris, Payot, 2012.

 

Ce livre réunit des textes parus dans la presse (L’Humanité, Libé, Politis, Le Monde, Regards, Le Nouvel Obs&hellip), ou dans des revues (Vacarme, Réfractions, Cahiers du genre, Mouvements, Revue de l’OFCE, Non fiction…) depuis trente-cinq ans. Il est une sorte de double-témoin : de la pratique et de la théorie ainsi que de leurs rencontres répétées, mais aussi de ce que, à tous les étages de la question féministe, la pensée est convoquée. Au début des années 1970, il y avait les slogans féministes, le journal Le torchon brûle et une figure de référence, Simone de Beauvoir. Comme dans l’histoire passée, les féministes passaient pour des agitées et l’intellectuelle se déclinait au singulier. Geneviève Fraisse appartient à la génération qui a mis la figure de la femme intellectuelle au pluriel, en nombre. Et depuis, elle analyse la pensée féministe dans l’histoire en train de s’écrire.

http://lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/la-fabrique-du-feminisme.html

Fabrique_Fraisse La Fabrique du féminisme, Geneviève Fraisse,Paris, Le Passager clandestin, 2012.